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ROBERT LA FRITE

ROBERT LA FRITE

UNE AUTRE FACETTE

Institution carolo, Robert La Frite est présent à Charleroi depuis 1952. Si sa réputation n’est plus à faire, alors pourquoi vous en parler ? Car derrière cette notoriété se cache des personnes comme Christelle, l’actuelle gérante, Anthony, son fils, Momo, les ouvriers, les jobistes… Bref c’est grâce à cette équipe soudée que la renommée de friterie perdure !

Il est temps de vous montrer un autre aspect de l’établissement, un côté plus humain.

Une affaire de famille

Aux commandes ? Christelle, la petite-nièce de Robert Terwagne. Son grand père, Jean, a d’abord repris la friterie avant de la léguer à sa fille. Actuellement, Anthony, le fils de Christelle avec qui j’ai discuté a aussi intégré l’entreprise familiale. Il se dit prêt à prendre la relève même si ce n’était pas son souhait initial. J’ai pu aussi discuter avec Momo, le co-gérant qui aide Christelle au quotidien.

Robert La Frite est, depuis ses débuts, une entreprise 100% carolo et le restera.

Leur réputation :
C’est une évidence, Robert fait partie du patrimoine carolo. Pourquoi ? Parce qu’ils vendent les meilleures frites du monde ? À ma question, Momo acquiesce et me répond : « Dire le contraire serait un mensonge non ? ». Alors, quel est leur secret de fabrication ?

Le processus de fabrication traditionnel tend à disparaître au profit des frites surgelées. Ce n’est pas le cas chez Robert m’assure-t-il.
Sa notoriété se construit sur un produit maison, des pommes de terre épluchées et coupées dans leur atelier de confection. Chez Robert c’est du fait maison ! Irréprochable sur la qualité, on comprend pourquoi les clients sont conquis.

Le Robert c’est que du bonheur ?
Même si le produit reste inchangé, en 66ans, Charleroi a connu des hauts et (surtout) des bas. L’enseigne a, comme la ville, subit des moments difficiles.
Suite aux travaux à Charleroi et sur le ring qui encercle la ville, Momo m’explique la période délicate qu’ils ont dû assumer. Anthony me confie aussi les critiques négatives et surtout non fondées dont ils ont souffert. La concurrence, qui, depuis 1952 ne cesse de accroître est susceptible actuellement de faire de l’ombre à Robert La Frite.
La famille Terwagne aurait pu abandonner à de nombreuses reprises. Pourtant ils ont toujours gardé confiance. Au lieu de s’apitoyer sur leur sort, ils ont trouvé des solutions pour maintenir leur image.

Solutions:

Face à la transformation de Charleroi et les embouteillages causés par celle-ci, il a fallu s’adapter à la situation. Pour arriver jusqu’à la friterie, c’était le parcours du combattant me raconte Momo. Les clients n’avaient plus assez de temps pour rejoindre à la place de l’Ouest.

« Si la personne ne sait pas venir manger chez nous, c’est Robert qui vient jusqu’à eux. » Succès immédiat, les livraisons à domicile se toujours possible actuellement.

Le 4 mai 2018 a été un autre grand tournant pour l’enseigne. Le petit Robert a ouvert en face de Rive Gauche. En plein centre-ville, cette deuxième friterie touche un autre public. Comme me le fait remarquer Anthony, le petit Robert à plutôt un public « de jour » car il est situé près du centre commercial et des écoles, alors que le Robert sur la place de l’ouest a toujours autant de succès en soirée.

Leurs spécialités :
La base d’une friterie c’est… la frite, logique vous me direz. Mais Robert La Frite a su se démarquer ! À commencer par la sauce Robert. Lorsque je commence à goûter mes frites, je succombe instantanément. Même si elle ne détrône pas le ketchup, seule et unique saveur que je tolère sur mes frites en général, la Robert, créée par Christelle est vraiment au top !

L’autre incontournable est leur drapeau belge faisant partie intégrante de leur identité. Petite précaution, choisissez ce plat quand vous n’avez plus mangé depuis 3 jours ou si vous comptez reprendre le sport intensif les jours suivants. Dans la même barquette on y retrouve du vol au vent, de la carbonade et des boulettes sauces tomates. Un mélange osé.
Au petit Robert, l’Italian Burger est une de leurs spécialités comme le durum poulet mariné. Pour moi cela quitte un peu le concept de friterie mais si la demande est présente… Pourquoi pas.

L’équipe :
Avec des horaires étendus, de 10h30 à 4h du matin, l’équipe d’employés varie. J’avais été super bien accueillie à 15h, dans la période plus creuse où j’ai pu manger mes frites au calme. Je suis revenue en soirée pour reprendre quelques photos. J’ai été à nouveau reçue comme une princesse. Certes, au début ils étaient dubitatifs car ne voyaient pas l’intérêt de photographier l’établissement mais après leur avoir expliqué ma démarche, je suis allée à nouveau dans les cuisines pour papoter. Une équipe professionnelle et attachante comme j’aime.

Un futur projet ? :

Momo et Anthony ont été unanimes à ce sujet. Pour eux, la prochaine étape est de déplacer Robert La Frite aux quatre coins de la Belgique grâce à un foodtruck. Soyez prêts à voir Robert débarquer dans nos festivals !  

Mon ressenti

J’ai pour habitude d’expliquer mon expérience sous la forme d’une revue, d’un compte-rendu. Après avoir parlé avec un client fidèle de l’enseigne, il m’a conseillé de procéder à une interview pour vous enrichir mon article et vous dévoiler un cet aspect familial caractéristique chez Robert La Frite.

En espérant que ce changement de point de vue vous aura plu.

HORAIRES/INFOS

AdresseBoulevard de l’Ouest 70,  & Rue du pont de Sambre, 6000 Charleroi

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