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ÉCHANGE AU QUÉBEC : LE BILAN

Mon échange au Québec : le bilan

J’avais envie d’écrire… Arrivée à la moitié de mon échange, parler de ma ville me manquait. La tête en pleine effervescence, c’est pour moi une façon de calmer mes pensées ainsi que de vous faire découvrir mon état d’esprit après ce ½ échange.

Avec la quarantaine du pays, l’article tombe à pic pour vous divertir dans cette ambiance sinistre qui règne en ce moment en Belgique. Ah, oui… je précise, je suis revenue au Pays Noir à cause du COVID-19.

Rétrospective : pourquoi je vis au Canada ?

Pourquoi est-ce que j’étais censée rester un an ? Est-ce que j’étudie à Montréal ou à Sherbrooke ? Est-ce que je ne meurs pas de froid ? Ces sont les 3 questions qui reviennent continuellement lorsque je parle de mon échange. Un bref résumé s’impose.

  • Etape 1 : Sherbrooke

J’ai d’abord débuté mon échange dans la ville de Sherbrooke. C’est un peu le Louvain-la-Neuve québécois : une ville étudiante et chaleureuse. Cette sympathie m’a permis de facilement m’acclimater au Canada. En plus, cette ville avait d’autres points communs avec Charleroi que je vous avais fait découvrir dans un précédent article. À la fin de l’été, le temps était doux et l’insouciance était au rendez-vous. À la première tempête, les cours se sont corsés. Comme si la pluie et la neige m’avais ramené à la réalité…

  • Etape 2 : Montréal

Depuis janvier, direction Montréal pour un stage chez Skedio, une entreprise de design. J’ai découvert un monde passionnant où il est impensable de dire à son employeur que t’es super fière de ton bureau IKEA à 40€. Ici, les objets ont une histoire à raconter, ils sont réfléchis, les matériaux sont soigneusement sélectionnés pour obtenir un résultat haut de gamme, impayable mais extrêmement beau. L’autre point positif est que je peux dès à présent tenir une conversation sensée avec des artistes ou des amateurs de design !

Chargée de communication, une de mes tâches était de publier des articles pour alimenter leur section blog. Écrire pour les autres était devenu pesant. J’ai réalisé à ce moment qu’alimenter mon blog était une activité qui me manquait. C’est pour cela aussi que je reprends ma plume, ou plutôt mon clavier d’ordi pour vous faire un petit bilan.

  • Etape 3 : Sherbrooke

L’étape 3 aurait été un retour à Sherbrooke pour entamer le deuxième quadrimestre. Avec la crise sanitaire j’ai pris la décision la plus sécuritaire face à l’incertitude : revenir. J’espère vivre un confinement plus intense en Belgique mais plus court. Je croise les doigts.  

Processus créatif : est-ce que j’arrête MyCharleroi ?

J’avais pris la décision de ne plus alimenter le blog car je ne voyais pas l’intérêt de vous proposer du contenu et des nouvelles adresses alors que je n’étais pas sur place. L’objectif premier de MyCharleroi est de redorer l’image de ma ville en vous montrant toutes activités possibles et lieux alternatifs du Pays Noir. Énumérer simplement ces endroits sans vous donner mon avis me paraissait vide de sens. J’ai donc préféré prendre une pause plutôt que d’écrire des articles inutiles.

Après 6 mois, j’ai eu ce déclic : je veux professionnaliser mon blog. En 3 ans d’écriture, j’ai toujours dit que je ne voulais pas en vivre, que c’était une passion… J’ai changé d’avis ! Avec mes cours de communication au Canada, la communication d’influence est un sujet qui me passionne. Professionnaliser mon blog est donc une façon de comprendre l’arrière du décor.

La conclusion ? Faire une pause était la meilleure chose qui puisse m’arriver ! J’ai pu me poser les bonnes questions, prendre du temps et préparer petit à petit mon plan d’attaque pour mon retour sur les réseaux sociaux et le blog en septembre 2020.

Est-ce que Charleroi m’a manqué ?

Sans aucun doute, oui. Charleroi m’avait manqué car c’est une ville à laquelle j’y associe, dans mon esprit, les gens que j’aime, mes souvenirs de soirée, des lieux dans lesquels je me sens en sécurité… Boire un verre au Mano après avoir été mangé au resto est une activité banale mais qui prend tout sons sens quand tu es loin des tiens. Ce sont ses petits moments auxquels je ne prêtais pas attention qui m’ont le plus manqué.

Par contre, même si je suis nostalgique du Pays Noir, j’étais aussi heureuse d’être à Montréal ! Je profitais aussi de mes amis et des possibilités qui s’offraient à moi. Ce sont juste deux états d’esprit différents.

Le mot de la fin :

Cet article est une façon de clarifier la situation à propos de l’avancée du blog et de mon retour anticipé. D’ici la fin du confinement, j’aurais souhaité publier un article par mois qui explique tantôt mon échange, tantôt Charleroi, à mon échelle bien sûr vu que je suis cloîtrée chez moi.

La bise,

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