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    L’AFFICHISTE

    NOUVELLE IDÉE DÉCO

    Quoi de plus pertinent que de belles et grandes affiches décoratives aux couleurs de Charleroi pour clamer haut et fort notre amour pour notre ville ? Antoine et François, carolos d’origine, ont créé L’affichiste, un site internet qui promeut, par le biais de ces posters, nos villes wallonnes. Après une interview et deux commandes, je peux enfin vous donner un avis fondé sur leur travail.

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    Au commencement :

    Leur amitié démarre sur les bancs de la haute-école. Une fois lancés pleinement dans leur vie active, ils décident de s’unir en 2020 pour créer ce projet unique. L’affichiste est donc une plateforme carolo qui propose des affiches avec pour thème commun les villes belges. Leur envie était d’inspirer au voyage et souligner notre patrimoine. Même si cette nouvelle activité professionnelle est très récente, la qualité des affiches, la clarté du site internet et le professionnalisme des créateurs sont au rendez-vous.

    Les produits :

    Les affiches proposées sont toutes aux dimensions 50×70. Même si c’est un grand format, c’est un choix mûrement réfléchi de la par des concepteurs. En effet, les dessins sont truffés de détails visibles uniquement dans ces dimensions.

    Concernant la ville de Charleroi, L’affichiste met en avant 3 lieux incontournables du Pays Noir. Le Bois du Cazier est une affiche dans les tons orangés que j’ai choisie pour embellir ma nouvelle chambre. J’ai d’abord eu un gros coup de foudre pour la représentation de la Tour de la police mais je n’avais pas l’intérieur adéquat. C’est pour moi la plus belle des affiches toute ville confondue. Lors de notre conversation vidéo (confinement oblige), ils m’expliquent que c’est d’ailleurs leur première création ! Un joli hasard je trouve… La gare est le troisième lieu choisi par le duo pour représenter Charleroi. Je n’accroche pas à ce design car les couleurs sont trop fades selon moi. Après les goûts et les couleurs ne se discutent pas.

    Finalement, ils sont fiers d’annoncer que toutes les affiches sont 100% belge car l’impression est aussi réalisée chez nous !

    Leur processus créatif :

    Antoine s’inspire d’anciennes affiches de voyage des années 20-30 auxquelles il y ajoute une pointe de modernité pour un effet vintage sans tomber dans le « vieux. » Au fur et à mesure de notre conversation je réalise que le travail réalisé en amont est colossal.

    La première étape est de trouver l’endroit à représenter avec le bon angle ! En redessinant le lieu à l’ordinateur, cela doit donner un effet « wow ». Ils peuvent donc prendre des semaines avant de trouver le plan idéal : un paysage ? un plan rapproché ? Quelles couleurs choisir ? Quels éléments sont à mettre à l’avant-plan ? La conception est un long cheminement…

    Les tracés vectoriels: 

    Il faut ensuite passer aux tracés vectoriels des affiches. En d’autres termes, chaque élément de l’affiche est dessiné en tant que « forme » remplie d’un fond ou d’un contour. Cette seconde étape est un travail minutieux qui prend entre deux jours à deux semaines pour Antoine. Enfin, la touche finale est la typographie utilisée pour écrire le nom de la ville ou du lieu-dit.

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    Les nouveautés :

    Un nouveau format est dès à présent disponible sur le site : les cartes postales ! Je valide totalement l’idée. Pendant cette période de post-confinement, vous pourrez envoyer des nouvelles à vos proches tout en respectant les distanciations sociales. En plus, cet été nous serons certainement cloitrés en Belgique. Ces jolies cartes seront très pratiques pour montrer où vous passerez vos vacances : Namur-plage, Charleroi-les-bains…

    Objectif 2021 ?

    Plus sérieusement, le but ultime d’Antoine et François est de diversifier au maximum leurs produits. Pourquoi ne pas proposer 769 affiches pour illustrer l’ensemble des villes belges ? En ce moment, ce sont uniquement les villes wallonnes et côtières qui sont mises à l’honneur. Cependant, on me glisse dans l’oreillette qu’une quatrième affiche pour Charleroi est prévue. Les terrils seraient même à l’honneur ! Soyez patients, cela arrive bientôt.

    En attendant, rendez-vous sur le site internet de L’affichiste pour craquer sur les 6 modèles déjà présents. Bon shopping !

     

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    SALONS DE TATOUAGE À CHARLEROI

    Où se faire tatouer à Charleroi ?

    Symbole d’appartenance, de rébellion ou de marginalisme, le tatouage est, aujourd’hui, devenu un accessoire de mode voire une œuvre d’art. D’ailleurs 500 000 Belges se feraient tatouer chaque année soit 5% de la population. J’ai d’ailleurs franchi le cap en 2018. Face à cet engouement, les salons de tatouage à Charleroi et en Belgique en général, fleurissent. Je vous ai donc sélectionné 7 salons dans lesquels je serais potentiellement allée pour concrétiser un projet.

    Avant de vous présenter les adresses, sachez que je vous partage mon ressenti avec des mots qui seront peut-être (trop) approximatifs pour les experts en la matière mais je vous parle avec mon cœur.

    ARCANA BODY ART

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    Le salon de Charlotte m’a directement tapé dans l’œil lors de mes balades à Charleroi. D’abord installée à la rue des Alliés, elle a récemment déménagé à la rue de Marcinelle près du Rive Gauche. Arcana est un lieu féminin avec une atmosphère apaisante qui a cherché à se démarquer des salons de tatouages rock’n’roll.

    Ancienne enseignante, elle s’est reconvertie il y a 3 ans. Je pense que c’est la meilleure décision qu’elle ait prise car son salon insuffle un vent de fraîcheur dans le monde du tatouage carolo. J’entends déjà mon père qui serre les dents mais c’est le prochain endroit où j’irai me faire tatouer après le confinement, désolé papa !

    Deux autres artistes tatouent au salon dont riel_do, mon coup de cœur. Mes pièces préférées sont celles qui associent la végétation, les fleurs aux silhouettes humaines comme celle sur mon avant-bras réalisée par ses soins. C’est poétique, les traits sont fins et précis. Même si Gabrielle débute dans cet art, son travail est pour moi très qualitatif, unique et surtout professionnel. Je la conseille à toutes et tous.

    Un conseil pour les novices ?  

    « Si vous avez la moindre inquiétude, passez au salon ! » Entrer dans un salon n’est pas synonyme de devis ou de tatouage. Chez Arcana, les artistes vous accueillent les bras ouverts et discutent avec vous, répondent à vos questions ou vous aident à construire votre projet.  Si vous n’avez pas frappé à la bonne porte car votre envie ne correspond pas à l’ADN du salon, comptez sur l’honnêteté de Charlotte. Elle vous conseillera un de ses collègues dans la région. Cet état d’esprit est une preuve que ce salon a une éthique. Charlotte et son équipe tatouent par passion et non pas par profit.

    JUSTINK TATTOO SHOP

    J’étais venue par hasard au salon pour me faire percer. Discrète, cette maison à Gilly est un endroit qui allie tatouage, piercing et maquillage permanent. Après avoir suivi le salon sur Instagram, j’ai réalisé sa réputation son professionnalisme.

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    Wonder_ink est la super nana qui m’a percée. Douce, elle m’a totalement rassurée par rapport à la douleur et les mesures d’hygiène. En ce qui concerne le tattoo, elle est spécialisée dans la technique du handpoke. Inspirée des méthodes traditionnelles, l’artiste tatoue à la main, point par point. Elle favorise les petites pièces minimalistes. Si vous souhaitez une phrase courte, un petit chat, un cœur… Bref un tiny tattoo comme Pinterest les appelle, c’est chez elle qu’il faut aller ! J’apprécie aussi sa franchise. En effet, même si ses tatouages sont petits, elle refuse souvent le prénom du petit copain ou les tatouages sur la main si elle estime que la personne n’a pas assez réfléchi aux conséquences.

    Avec son compagnon, Justin, qui tatoue depuis 9 ans, ils ont ouvert le shop il y a 4 ans. Deux autres artistes viennent compléter l’équipe pour satisfaire les goûts des clients. Quelle que soit votre envie, Justink tattoo pourra la réaliser. 

     Un conseil pour les novices ?

    « Bien réfléchir au modèle et où on le souhaite. » C’est pour Wonder_ink la clé d’un tatouage réussi. Cela paraît simple mais selon moi, les tendances nous font prendre des décisions un peu trop hâtives. Je vous conseille alors d’ «oublier» votre projet quelques semaines. Revoir le dessin d’un œil plus objectif vous permettra de réaliser les améliorations à faire voire peut-être même d’abandonner le projet.

    NOIRE ABSTRACTION

    Un jour d’été, j’ai remarqué ce nouveau salon dans la rue de Dampremy. Face à ma curiosité trop intense, j’ai décidé de pousser la porte de cette adresse improbable. Simon m’a gentiment accueilli et répondu à toutes mes questions.

    J’ai apprécié notre échange car il ne m’a jamais poussé à m’asseoir pour parler d’un potentiel tatouage. Notre conversation a été super intéressante et enrichissante. C’est cet accueil bienveillant qui m’a plu chez lui.

    Avec son apprentie, Aurélie alias au_robin, ils ne travaillent que le noir.  La différence avec les autres salons de tatouage à Charleroi est l’exposition de tous leurs calques en vitrine pour que les clients potentiels aient un avant-gout de leur art. Si vous êtes timides, baladez-vous ni vu ni connu à la rue de Dampremy et vous comprendrez l’atmosphère du salon sans forcément y entrer.  

    OLDIES TATTOO

    Ludo, le propriétaire des lieux, a créé Oldies tattoo en 2015. Carolo de naissance, rien ne le prédestinait à devenir tatoueur. Évoluant d’abord dans le bâtiment, il a commencé par passion en s’entraînant sur ses amis avant d’ouvrir son salon. 

    Au téléphone, j’ai été agréablement surprise par son franc parler et son ton convivial. Confinement oblige, je l’ai contacté pour me renseigner un peu plus sur les différents styles que les artistes proposaient. Xavinkart est plutôt spécialisée dans le dessin et le néo trad’ même si elle commence à tatouer du full réalisme. Kristina se dirige vers le pointillisme et l’art moderne alors que Mike se retrouve dans le style réaliste. Ludo quant à lui adore le semi-réalisme.

    Même si je ne me retrouve pas dans leur art, les œuvres sont très bien exécutées. Avec des tatouages réalistes, ils doivent ressembler au modèle. C’est une pression supplémentaire que l’on ne retrouve pas dans les styles plus décoratifs ou abstraits car le dessin est créé par l’artiste.  

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    Un conseil pour les novices ?
    « N’ayez pas peur de la douleur, ça pique un peu mais ce n’est pas horrible. » Il est vrai que la douleur peut freiner votre décision mais elle est totalement supportable. D’ailleurs, je préfère le tatouage au piercing car la sensation est similaire à une épilation à l’épilateur électrique. Le piercing, par contre, est un choc intense sur un très court temps.
    « Je vais faire un petit tattoo pour voir ce que ça fait. » Pour Ludo, c’est une très mauvaise idée! Il vaut mieux se faire une grosse pièce mûrement réfléchie qu’un petit dessin pour essayer. Il me fait d’ailleurs remarquer que c’est ce genre de dessins que l’on veut recouvrir par la suite ou se détatouer.

    ANOTHER TATTOO

    Il serait aussi impensable de passer à côté de Boris, l’inconditionnel tatoueur carolo. J’ai longtemps entendu parler de lui et de son salon à Châtelet : Another tattoo. Il se définit comme un salon rock n’ roll à l’ancienne. « À part Internet, pas grand-chose n’a changé au salon. » En effet, c’est toujours la même équipe depuis 15 ans et la même passion qui les animent toujours autant.

    Au téléphone, j’ai eu droit quelqu’un d’extrêmement de bonne humeur et sans prise de tête. Il m’explique qu’il s’adapte au projet de chacun. Evidemment, il préfère certains styles mais est vraiment ouvert à toutes les possibilités. Dirigez-vous vers ce salon si vous avez déjà quelques tatouages à votre actif et que vous souhaitez rencontrer le légendaire Boris, un professionnel dans le milieu. 

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    AUTRES SALONS

    Les deux derniers salons de tatouage à Charleroi que je voulais mentionner sont Oli&Son Tattoo ainsi que Buz Tattoo. À mon plus grand regret, je n’ai pas eu la chance de recueillir des informations leurs propos. D’après les avis extérieurs, ils sont fiables et c’est pourquoi je les nomme dans cet article. Le mieux est de passer au salon pour prendre les renseignements dont vous avez besoin.  

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    ÉCHANGE AU QUÉBEC : LE BILAN

    Mon échange au Québec : le bilan

    J’avais envie d’écrire… Arrivée à la moitié de mon échange, parler de ma ville me manquait. La tête en pleine effervescence, c’est pour moi une façon de calmer mes pensées ainsi que de vous faire découvrir mon état d’esprit après ce ½ échange.

    Avec la quarantaine du pays, l’article tombe à pic pour vous divertir dans cette ambiance sinistre qui règne en ce moment en Belgique. Ah, oui… je précise, je suis revenue au Pays Noir à cause du COVID-19.

    Rétrospective : pourquoi je vis au Canada ?

    Pourquoi est-ce que j’étais censée rester un an ? Est-ce que j’étudie à Montréal ou à Sherbrooke ? Est-ce que je ne meurs pas de froid ? Ces sont les 3 questions qui reviennent continuellement lorsque je parle de mon échange. Un bref résumé s’impose.

    • Etape 1 : Sherbrooke

    J’ai d’abord débuté mon échange dans la ville de Sherbrooke. C’est un peu le Louvain-la-Neuve québécois : une ville étudiante et chaleureuse. Cette sympathie m’a permis de facilement m’acclimater au Canada. En plus, cette ville avait d’autres points communs avec Charleroi que je vous avais fait découvrir dans un précédent article. À la fin de l’été, le temps était doux et l’insouciance était au rendez-vous. À la première tempête, les cours se sont corsés. Comme si la pluie et la neige m’avaient ramenée à la réalité…

    • Etape 2 : Montréal

    Depuis janvier, direction Montréal pour un stage chez Skedio, une entreprise de design. J’ai découvert un monde passionnant où il est impensable de dire à son employeur que t’es super fière de ton bureau IKEA à 40€. Ici, les objets ont une histoire à raconter, ils sont réfléchis, les matériaux sont soigneusement sélectionnés pour obtenir un résultat haut de gamme, impayable mais extrêmement beau. L’autre point positif est que je peux dès à présent tenir une conversation sensée avec des artistes ou des amateurs de design !

    Chargée de communication, une de mes tâches était de publier des articles pour alimenter leur section blog. Écrire pour les autres était devenu pesant. J’ai réalisé à ce moment qu’alimenter mon blog était une activité qui me manquait. C’est pour cela aussi que je reprends ma plume, ou plutôt mon clavier d’ordi pour vous faire un petit bilan.

    • Etape 3 : Sherbrooke

    L’étape 3 aurait été un retour à Sherbrooke pour entamer le deuxième quadrimestre. Avec la crise sanitaire j’ai pris la décision la plus sécuritaire face à l’incertitude : revenir. J’espère vivre un confinement plus intense en Belgique mais plus court. Je croise les doigts.  

    Processus créatif : est-ce que j’arrête MyCharleroi ?

    J’avais pris la décision de ne plus alimenter le blog car je ne voyais pas l’intérêt de vous proposer du contenu et des nouvelles adresses alors que je n’étais pas sur place. L’objectif premier de MyCharleroi est de redorer l’image de ma ville en vous montrant toutes activités possibles et lieux alternatifs du Pays Noir. Énumérer simplement ces endroits sans vous donner mon avis me paraissait vide de sens. J’ai donc préféré prendre une pause plutôt que d’écrire des articles inutiles.

    Après 6 mois, j’ai eu ce déclic : je veux professionnaliser mon blog. En 3 ans d’écriture, j’ai toujours dit que je ne voulais pas en vivre, que c’était une passion… J’ai changé d’avis ! Avec mes cours de communication au Canada, la communication d’influence est un sujet qui me passionne. Professionnaliser mon blog est donc une façon de comprendre l’arrière du décor.

    La conclusion ? Faire une pause était la meilleure chose qui puisse m’arriver ! J’ai pu me poser les bonnes questions, prendre du temps et préparer petit à petit mon plan d’attaque pour mon retour sur les réseaux sociaux et le blog en septembre 2020.

    Est-ce que Charleroi m’a manqué ?

    Sans aucun doute, oui. Charleroi m’avait manqué car c’est une ville à laquelle j’y associe, dans mon esprit, les gens que j’aime, mes souvenirs de soirée, des lieux dans lesquels je me sens en sécurité… Boire un verre au Mano après avoir été mangé au resto est une activité banale mais qui prend tout sons sens quand tu es loin des tiens. Ce sont ses petits moments auxquels je ne prêtais pas attention qui m’ont le plus manqué.

    Par contre, même si je suis nostalgique du Pays Noir, j’étais aussi heureuse d’être à Montréal ! Je profitais aussi de mes amis et des possibilités qui s’offraient à moi. Ce sont juste deux états d’esprit différents.

    Le mot de la fin :

    Cet article est une façon de clarifier la situation à propos de l’avancée du blog et de mon retour anticipé. D’ici la fin du confinement, j’aurais souhaité publier un article par mois qui explique tantôt mon échange, tantôt Charleroi, à mon échelle bien sûr vu que je suis cloîtrée chez moi.

    La bise,

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    5 RAISONS D’ALLER AUX TABLES FMR

    LES TABLES FMR

    Le 8 juin dernier j’ai participé à la troisième édition des Tables FMR, un nouveau concept de soirée chic dans la région de Charleroi. Le but est de passer un moment privilégié entre amis avec de la nourriture raffinée et une belle ambiance. Est-ce que je recommande cet événement ? Oui et je vous donne d’ailleurs 5 raisons de participer à la prochaine soirée du 8 février 2020 !

    1. Nourriture succulente ( la meilleure des raisons)

    Je suis une fan inconditionnelle de (bonne) nourriture. L’année dernière, si mes souvenirs sont bons, la méditerranée et principalement l’Italie étaient à l’honneur d’un buffet froid. Du fromage et de la charcuterie, de grande qualité, des salades de légumes, des parts de pizzas artisanales, des préparations savoureuses… J’étais aux anges ! Ce buffet m’a donné des forces pour la session d’examen que je devais débuter quelques jours plus tard. Derrière cette expérience culinaire, c’est Constantino qui chapeaute toute cette organisation. Bravo à lui !

    Le problème du buffet c’est que tu manges à ne plus en pouvoir. Tu deviens trop lourd pour profiter de la piste de danse par la suite. C’est pourquoi le 8 février, les Tables FMR vous régaleront avec un menu gastronomique sous forme de walking diner. Pour savourer un repas de ce standing, je préfère être assise je l’avoue. Si les portions sont conçues de telle sorte à ne pas avoir besoin de couverts, je pense que rester debout à papoter tout en mangeant est une idée validée.

    2. Lieu carolo exceptionnel

    Cette année encore, le Forum du Bois du Cazier accueillera l’événement des Tables FMR. J’avais été ébahie par la prestance du lieu. Totalement réaménagé, les architectes ont su garder l’identité de l’endroit, riche en histoire, tout en le modernisant pour en faire une grande salle de réception. Malgré le nombre de participants je ne me sentais pas à l’étroit ! Pour tous les agoraphobes qui me lisent, pas de panique, vous avez mon approbation.

    Les Tables FMR donnent à Charleroi une image prestigieuse et classe. C’est pour cela que je voulais tester cet endroit. Notre ville se réveille peu à peu, des initiatives émergent mais peu de nouveautés voient le jour en ce qui concerne les soirées !  Perso, le Manolo reste toujours la référence mais pour danser, ou changer de ses habitudes… il n’y pas d’alternatives. Les Tables FMR, dans un registre plus haut de gamme,  m’ont donné la solution.

    3. Soirée de réseautage

    Il ne faut pas se le cacher, les invités sont des Carolos ayant un certain standing. On vient pour y faire la fête et vous risquez même de croiser certains collègues de travail, votre médecin voire des hommes politiques. Les participants viennent aux événements pour s’amuser et décompresser de la semaine mais vous pourriez potentiellement rencontrer des gens intéressants professionnellement parlant.

    4. Moment de retrouvailles :

    J’y étais allée avec mon papa pour nous retrouver entre père et fille avant mon grand départ au Canada ! Contrairement aux autres personnes qui étaient venues en groupe d’amis, nous étions juste deux mais cela ne nous a pas empêché de passer un bon moment. Vu que le prochain événement se déroule en début d’année, c’est vraiment le lieu idéal pour revoir des amis de longue date ou de décompresser du mois de janvier qui a été intense. Je trouve que c’est mieux de venir quand vous avez quelque chose à fêter car tout est pris en charge pour vous : repas, boissons, musique, divertissement… Il suffit juste d’être entouré des bonnes personnes pour que la soirée se passe à merveille.

    5. Fêter mon anniversaire

    Mon anniversaire étant le 6 février,  participer à la quatrième édition des Tables FMR est une bonne raison pour trinquer à ma santé ! M’envoyer des photos de votre soirée sera mon plus beau cadeau. Ce sera une façon pour moi d’y participer à distance  et surtout d’avoir votre avis quant à ce type de soirées qui émergent à Charleroi. 

    Si vous souhaitez découvrir une nouvelle façon de faire la fête dans un lieu d’exception où vous êtes certains de passer un bon moment, je vous recommande réellement le concept des Tables FMR. 

    HORAIRES/INFOS

    Prix :  48 euros sur réservation 

    Numéro de téléphone: 0496 074 934

    Adresse : 80 Rue du Cazier, 6001  

    Evenement Facebook 

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    LE VECTEUR

    LE VECTEUR

    CULTURE

    Avez-vous déjà remarqué le grand bâtiment dans la rue de Marcinelle orné d’une fresque noire ? Derrière cette œuvre imposante se trouve le Vecteur, un lieu culturel multidisciplinaire. Peut-être plus connu comme étant l’organisateur du Festival de Livresse, je profite de cet événement annuel pour vous faire découvrir l’endroit et surtout pour vous donner envier d’aller faire un tour au festival.

    La mission :

    Le Vecteur est un lieu où toutes les formes de l’art sont promues : littérature, arts visuels, édition et cinéma. Comme Le Vecteur regroupe un ensemble de succursales, chacune d’entre elles sont destinées à faire rayonner un art en particulier. Cet espace culturel souhaite animer la curiosité du public tout en l’instruisant. Nous sommes loin de l’endroit traditionnel où un guide endormant nous explique la dernière expo. Quand vous entrez au Vecteur, vous êtes face à une équipe dynamique, des expositions innovantes et une atmosphère festive.

    Qu’est-ce qu’on y trouve ?

    La saison est principalement ponctuée de vernissages et d’expositions. La Galerie V2, en face du bâtiment principal, accueille majoritairement les arts visuels tandis que la grande salle est utile pour les projections cinématographiques. Enfin, leur bibliothèque est dédiée à l’édition. Evidemment, un bar est aussi à la disposition du public car tout bon carolo qui se respecte aime boire une petite bière lors d’une conversation captivante sur l’art.

    Ces activités ne sont que la partie émergée de l’iceberg puisque l’ASBL propose aussi des résidences aux artistes. En effet, un appartement peut être loué à la journée jusqu’à une durée de 3 mois afin de rester sur les lieux pour créer. Charleroi inspire…

    Mon coup de cœur

    Depuis 2015, le rayon ou la « bibliothèque » accueille le public.  Ouvert 2 fois par semaine, nous pouvons louer des bouquins sur la littérature émergente mais aussi écouter de la musique grâce à leur immense collection de Vinyl ou venir en soirée lorsqu’un concert est organisé. C’est un endroit cosy qui est pensé comme un lieu de partage. La décoration et ultra soignée et on peut même s’y poser pour travailler.  

    Le festival de Livresse

    Du 23 au 26 octobre se déroule leur traditionnel festival littéraire, Livresse. Cet évènement est le plus important de la saison. Cette année, la programmation est principalement en soirée avec des expositions, des débats, des concerts, des vernissages ou encore différents ateliers d’apprentissage ! Cette initiative a été conçu avant tout pour promouvoir la culture à Charleroi mais aussi pour animer la Ville-Basse, découvrir de nouveaux artistes, créer de chouettes amitiés.

    Ivre de livres mais aussi de boissons ! Le festival nous rend saoûl au sens propre comme au figuré. Certes on s’enrichit intellectuellement, mais on goûte aussi aux festivités nocturnes carolos…

    Ce que j’en pense :

    J’ai découvert Le Vecteur tout d’abord grâce à sa façade bicolore qui attire l’oeil ainsi qu’à la diffusion du film Gang Bang lors du Kicks Festival. Je n’avais pas du tout aimé le film (tout savoir ici) mais au moins j’ai pu découvrir un nouveau lieu carolo !

    Cet espace dédié à la culture trop peu connu des 18-24 ans et c’est pourquoi je vous conseille de regarder la programmation (ou de venir à l’improviste) afin de profiter des activités dans un esprit festif 

    HORAIRES/INFOS

    Adresse: Rue de Marcinelle, 30 

    Téléphone: 071 27 86 78

    Festival: infos sont ici

    Autres lieux culturels

    © Félicité Landrivon  © carteculture.be

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    CHARLEROI/SHERBROOKE 2 VILLES 1 AMBIANCE

    MIX & MATCH

    SHERBROOKE

    À plus de 5000 kilomètres de Charleroi, j’ai pris mes quartiers depuis le 29 août à Sherbrooke, une « petite » ville canadienne pour entreprendre (et réussir, croisons les doigts) un master en communication stratégique internationale. Même si je suis loin de ma ville de cœur, je réalise au fur et à mesure de mes balades et de mes explorations urbaines à Sherbrooke que le Pays Noir n’est pas si lointain… Je vous explique pourquoi mon adaptation s’est faite sans embûche.

    L’amour de la bière

    À Sherbrooke, les micro-brasseries font fureur. Depuis 2007, l’établissement Siboire est d’ailleurs devenu un passage incontournable, tout comme la Manufacture Urbaine. Le projet architectural est réfléchi, la bière est brassée localement et des petits plats sont aussi concoctés avec amour. La bière vedette est la « sherbière », composée d’ingrédients 100% québécois mais elle ne détrône cependant pas mon amour inestimé pour la Charleroy350.

    À 200m de mon appartement, j’ai découvert cette adresse le soir même de mon arrivée avec mes colocataires.

    Joie de vivre de la population

    En venant dans cette partie francophone du Canada largement influencée par la France, j’avais peur de retrouver cette condescendance parisienne. J’ai découvert avec surprise que les Sherbrookois étaient comme les carolos :  chaleureux, bons vivants et enthousiastes.

    En cours, il est préférable d’appeler les professeurs par leurs prénoms et de les tutoyer, dans les commerces, les vendeuses discutent volontiers avec moi des curiosités à découvrir en ville et s’intéressent à mon quotidien, les chauffeurs de bus m’attendent (parfois) s’ils me voient courir et m’aident à retrouver mon arrêt. Cela fait plaisir de se sentir accueillie et de retrouver la même joie de vivre que j’avais quitté.

    Rue de Dampremy 2.0

    À la différence des villes européennes où le centre-ville est marqué par une place ou une église, le cœur de Sherbrooke est identifiable par la rue Wellington menant à l’hôtel de Ville. Certes, elle n’est pas piétonne comme la rue de Dampremy à Charleroi mais elle est « cute » comme diraient les Québécois ! Restos, cafés bobos, tatoueurs, salles de yoga, friperies… C’est l’endroit le plus animé de la ville et le plus adéquat pour faire du shopping.

    La nuit, l’ambiance est présente et c’est LE lieu pour trouver un chouette bar où faire la fête. Charleroi devrait s’en inspirer pour continuer à rendre notre rue piétonne vivante après 22h.

    Histoire industrielle

    Le charbon pour l’un et le textile pour l’autre. Les deux villes se situent près d’un fleuve/rivière et ont été, pendant des années, un carrefour commercial, industriel et ferroviaire. Quand l’essor industriel touche à sa fin, les deux villes peinent à attirer de nouvelles industries. La fondation de l’université de Sherbrooke (école dans laquelle je suis) a permis de rendre à la ville son dynamisme d’antan. C’est le projet actuel pour Charleroi et qui, j’espère aura le même effet.

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